Sélectionner une page

Communiqué de presse de Julie Lechanteux, député français au Parlement européen

La France a accueilli l’année dernière près de 90 millions de visiteurs, un véritable record qui fait de notre pays la première destination touristique mondiale.
 Dans ce contexte, le tourisme de croisière est en plein essor, en Europe, il a augmenté de 30 % par rapport à il y a dix ans et la Chine pourrait devenir en 2030 le premier marché avec au moins 15 millions de croisiéristes. Pour la France, qui compte 32 destinations majeures offrant environ 90 escales dans le monde, il est urgent d’en tirer des bénéfices tant économiques qu’en matière de créations d’emplois.

Le tout selon deux axes majeurs – les investissements pour l’amélioration des infrastructures portuaires et l’accueil dans les terminaux et dans les villes des croisiéristes.
– le respect de l’environnement, car il faut prendre en compte les rejets d’eaux usées et l’électrification des bateaux. Comme on sait, les paquebots sont des navires très énergivores et polluants surtout dans les phases de stationnement.
Évidemment, les installations portuaires pourraient contribuer à cette révolution verte via un système d’installations électriques à quai. Les navires ne seraient alors pas obligés de faire tourner les moteurs une fois à l’arrêt, mais pourraient se brancher au réseau électrique terrestre. À ce propos, le 24 juillet dernier, au Parlement européen, j’interpellais sur cette question la Présidence finlandaise du Conseil de l’Union européenne, représentée par Madame Katri KULMUNI, ministre du Tourisme.
Et, hier, j’ai demandé à la Commission européenne d’envisager un grand plan d’investissement pour l’électrification des ports. Voilà comment une mesure concrète pourrait transformer une source d’inquiétude pour nos concitoyens en un bénéfice économique pour nos villes portuaires, et cela, grâce au développement du tourisme durable. C’est la position que je défends au Parlement européen en tant qu’élue du Rassemblement National.