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Communiqué de Julie Lechanteux et Philippe Olivier, députés français au Parlement européen

Sans des mesures visant à protéger l’industrie française, notre pays ne pourra pas faire face à une concurrence internationale le plus souvent déloyale.

Dernier épisode en date, la SNCF, pour l’achat de vingt-huit rames automotrices électriques Intercités,s’est adressé au constructeur espagnol CAF en lieu et place de se tourner vers le fleuron du secteur, Alstom. Et cela pour la coquette somme de 700 millions d’Euros.

Un choix pour nous incompréhensible, ainsi que pour les syndicats, le personnel et les responsables d’Alstom, et qui, une fois de plus, démontre l’urgence d’une réforme de la politique industrielle française. Aujourd’hui les Espagnols … et demain les Chinois, avec le Groupe CRCC, quatre fois plus gros qu’Alstom, et qui s’est déjà installé en Europe de l’Est.

Non seulement nos entreprises doivent faire face à une compétition intra-européenne de plus en plus acharnée, mais aussi à une concurrence extra-européenne, à qui la Commission a largement ouvert les portes de notre continent.

Un coup dur de plus pour le secteur ferroviaire français, et cela à l’aube de la libéralisation des services domestiques de transport ferroviaire de voyageurs en France.

Nous avons besoin d’un vrai patriotisme économique, que seul le Rassemblement National défend !