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Communiqué de presse de David Rachline, Maire de Fréjus

Il y a quelques jours, la police nationale et la police municipale intervenaient, à Fréjus, à la suite de l’agression à l’arme blanche d’un employé dans un centre de vacances habituellement tranquille.

Les auteurs présumés : deux soi-disant «mineurs non accompagnés», parmi la quarantaine de jeunes migrants récemment installés dans ce centre par le Conseil départemental du Var, sans d’ailleurs que le Maire que je suis en ait été officiellement informé. Un autre «mineur» était également interpellé pour insultes et menaces sur les forces de l’ordre. Parallèlement, les voisins de cet établissement subissent depuis peu une recrudescence des vols et dégradations aux biens. Difficile de n’y voir qu’une simple coïncidence.

Au-delà des discours lénifiants dont nous abreuvent les médias, voilà la réalité de l’accueil des migrants imposé par l’Etat aux départements et aux communes, et payé par le contribuable. Pour le seul département du Var, cet accueil des «mineurs non-accompagnés» représente cette année près de 20 millions d’euros ! Sans parler des sommes mobilisées par l’Etat pour l’hébergement et les diverses prestations des migrants reconnus majeurs.

A l’heure où le gouvernement nous explique qu’il n’y a plus d’argent pour les retraites ou pour les Urgences des hôpitaux, les Français apprécieront.

La répartition de ces nombreux migrants dans nos villes petites et moyennes, récemment prônée par une députée «En Marche», a bel et bien commencé. Nous attendons d’ailleurs toujours, et risquons fort d’attendre longtemps, que le député de notre circonscription, soutien actif de cette désastreuse politique, vienne expliquer aux personnes agressées ou volées leur «devoir d’humanité», si facile à promouvoir quand on n’en subit pas les conséquences. Pour ma part, j’utiliserai tous les moyens à ma disposition pour lutter contre cet accueil imposé.

Combien faudra-t-il d’agressions, de blessés, de morts, pour que nos gouvernants et les députés qui les soutiennent mettent fin à une politique rejetée par une large majorité des Français ? Pour qu’ils cessent de faire le jeu des trafiquants d’êtres humains et de porter, de fait, une large part de responsabilité dans les drames en Méditerranée ? Pour que nous menions la seule politique humaniste qui s’impose : faire cesser cet « accueil » dangereux et ruineux et aider efficacement les pays d’origine ?

Car là est la vraie question : veut-on imposer de force encore davantage de pauvreté et de violence aux Français, ou veut-on contribuer à les éradiquer ailleurs ?