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Communiqué de presse de David Rachline, Maire de Fréjus

Je n’ai pas encore déclaré ma candidature mais pour certains journalistes de Var-Matin la campagne semble déjà lancée ! Le 26 novembre puis le 30 novembre, le journaliste Lionel Paoli a en effet signé deux articles introduisant une suspicion parfaitement illégitime à l’encontre de la municipalité de Fréjus.

Les faits ? M. Philippe Vardon est prestataire de la Ville de Fréjus pour une mission de conseil éditorial. Est-ce légal ? Bien sûr. Est-il qualifié et compétent ? C’est une évidence aussi : M. Vardon est diplômé en sciences politiques et son expérience et ses compétences sont reconnues de tous. D’ailleurs, le journaliste de Var-Matin l’écrit lui-même dans son premier article : « Sur le plan légal rien à redire », et encore « La compétence ne saurait davantage être mise en cause ».

Pourtant, Lionel Paoli s’est efforcé de créer une atmosphère de suspicion et d’instaurer un doute, dans des formulations volontairement troubles. Ainsi, il aura fait sourire n’importe quel chef d’entreprise en écrivant que 1250 euros HT correspondraient à 1500 euros net, évoquant d’ailleurs « une telle somme » sans effectuer la moindre comparaison avec le tarif de prestations équivalentes. Il sous-entend que la mission de M.Vardon ferait doublon avec celle de l’équipe du service de communication, alors qu’il vient justement compléter – avec un regard différent – l’excellent travail de nos agents. Concernant la remise en cause de la prestation effectuée lors d’un mois d’été sans parution du magazine municipal, M. Paoli répond lui-même : « Certes, il s’agit d’un numéro double qui exige plus de travail qu’un exemplaire habituel ». Enfin, la parole d’un récent opposant à notre municipalité, complaisamment relayée, frôle la diffamation lorsque celui-ci prétend que M. Vardon « faisait parfois des commentaires », alors même qu’il sait pertinemment que M. Vardon participe chaque mois à toute la réflexion éditoriale en amont puis rédige une note complète de remarques et de préconisations en aval.

Enfin, le 30 novembre, M. Paoli arrive à titrer « Le contrat de Philippe Vardon sur la sellette » – Var-Matin en faisant même sa Une, ce qui semble parfaitement disproportionné eu égard à « l’information » – parce qu’une opposante a écrit au maire… C’est surtout la probité journalistique de M. Paoli qui semble sur la sellette après ce déversement de fiel et ses entorses avec la réalité factuelle. Ses collègues journalistes ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, et il ne s’est trouvé que le journal communiste L’Humanité pour reprendre son « scoop ». Pour le prix Albert Londres, honorant les journalistes d’investigation, M. Paoli attendra donc encore un peu…

Si certains membres de la rédaction ou de la direction de Var-Matin ont a ce point envie d’en découdre avec la municipalité de Fréjus et moi, nous leur rappelons aimablement qu’ils ont jusqu’au 27 février pour déposer une liste aux élections municipales. Cela aurait au moins le mérite de la clarté, et leur éviterait de ternir ainsi la réputation de leur journal et de prendre en otage leurs lecteurs pour assouvir leur vendetta politique.